Le festival a pris sa vitesse de croisière et les salles sont pleines, le public est très friand de ce qu’on lui propose.

La séance des courts-métrages américains ou français a été un succès. Bon, les américains sont plus originaux dans leurs sujets et leur mode de réalisation, cette constatation n’est pas nouvelle. Lorsque l’on assiste au cauchemar que sont « It Comes at Night », ou « The Last Girl »  premiers films, avec des scénarios extrêmement simples, on reste impressionné par l’originalité du traitement et la qualité de la mise en scène. On ne peut pas en dire autant en revoyant le cinéma de A et J.M. Larrieu.

A travers ce festival qui cette année propose des films français, il est difficile de lutter face à ceux des E.U! Bon on a le plaisir de revoir les films d’Yves Robert avec l’hommage à Claude Brasseur, mais face à Welles, Kazan, Schatzberg, de Palma, Hill qu’a t-on a proposer: Girod, Besson, Denis…

Les premiers films français, dit indépendants, en compétition, face au cinéma d’Alex Ross Perry nous laisse sur notre faim. Des films comme « Rat Film » de Théo Anthony ou surtout  l’impressionnant « California Dreams » de Mike Ott , cinéma indépendant à petit budget from U.S, comme ceux de Perry, montre à quel point nous sommes pas à la hauteur en terme de créativité ! Heureusement Gondry existe!  Alors une bonne idée de mettre France vs USA ! Pas sûr, mais cela est courageux de la part de Sophie Dulac de mettre sur les Champs Elysées ce cinéma français. Quelle belle idée ce Festival.

A propos de l'auteur

Réalisateur, journaliste

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