Juste pour le plaisir, apprécions l’accomplissement des bains de sang cinématographiques de Tarentino, d’un point de vue purement mathématique.

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Quentin Tarantino et violence vont de pair, ils sont faits l’un pour l’autre. Si ce n’est pas le premier réalisateur à décimer une bonne partie de ses personnages, son ratio nombre de morts/film reste néanmoins impressionnant, comme le montre l’infographie ci-dessus.

Il faut préciser cependant, que pour certains films, les chiffres sont approximatifs. Dans « Kill Bill » par exemple, on ne saura jamais combien de Crazy 88 a réellement tué Uma Thurman. Idem, pour le nombre de nazis dans le théâtre dans « Inglourious Basterds » ou de redneck dans la fusillade finale de « Django ».

Kung-Fu et film de « séries B »

Lorsqu’un connard lui demande pourquoi « y a t-il autant de violence dans ses films ?« , il vous répondra  « c’est un film de Tarantino. Vous n’allez pas à un concert de Metallica et demander à ces cons de baisser le volume.”

Ce goût prononcé pour la violence, il l’a depuis tout petit. Le réalisateur se foutait clairement des restrictions d’âge. Dès huit ans, il passait la majorité de son temps dans des salles de quartiers qui diffusaient des vieux films de Kung-Fu ou de « séries B ». Les effusions de sang exagérées, présentes dans bon nombre de ses films, sont un clin d’oeil direct à ces genres cinématographiques, au budget généralement assez cheap.

A propos de l'auteur

Co-fondateur de Roads Magazine / Responsable de la rubrique Culture (sur twitter : @BonhommeVincent) / Web Designer (plus d'info sur : vincentbonhomme.github.io/resume/)

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