Selon la banque hollandaise Abn Amro, une victoire de la France à l’Euro 2012 pourrait sauver la monnaie unique.

 Quel équipe relancera l’économie?

L’ étude intitulé Soccersonic « , démontre » que la France pourrait résoudre la crise en gagnant la finale de l’Euro 2012. Explication sur cette étude fantaisiste plus ou moins sérieuse.

Selon certains analystes friands du ballon rond, ni l’Angletterre (qui joue d’ailleurs contre la France), ni la Suède ou le Danemark  doit gagner l’Euro. En effet, une victoire de ces pays ne faisant pas partie de la zone euro ne ferait qu’augmenter un peu plus le sentiment  » d’euroscéptisime ».

Autre cas de figure qui serait préférable « d’éviter » est une  victoire potentielle de la Grèce, du Portugal ou de l’Espagne. Ces pays  « périphériques » martelés par la crise sont déjà aidé par des pays dit « stables » et la victoire ne suffirait pas pour les sortir du trou.

Parmi ces pays « stables », on trouve l’Allemagne, les Pays-Bas et La France.  Dans ce tiercé gagnant, c’est la France qui doit l’emporter. Sans quoi, les chances de survie de l’euro seraient moindres. Ce pillier de l’union Européenne fragilisé et constamment observé depuis l’election de François Hollande est le pays qui se situe « le plus près de la ligne rouge ». Une victoire apporterait un élan de confiance au pays et relancerait l’économie temporairement.

Une euphorie nationale pousserait  à une consommation massive,  c’est vrai,  mais de là à sauver la zone euro, on en est moins convaincu.

« D’un point de vue économique, le mieux serait que l’Allemagne, la France ou les Pays-Bas gagnent, en postulant qu’une victoire de l’un de ces pays renforcerait la conviction que le noyau de la zone euro est suffisamment robuste et que l’union monétaire peut survivre » a déclaré ABN Amro qui cherche probablement à trouver une corrélation entre victoires en foot et AAA. On pense surtout que ces économistes s’emmerde un peu et cherchent à se changer les idées entre trouvant des corrélations farfelues.

Football et mathématiques

La banque Unicrédit voit les choses autrement. Ces économistes se sont risqués à des pronostics sur la base de modèles mathématiques, avec les critères suivants : La somme des performances des joueurs individuellement, la valeur du jeu collectif et de l’entraîneur combinés à  la valeur monétaire de chaque équipe et le prix du marché de chaque joueur (donné par les derniers transferts). De ce fait la banque Italienne  prévoit des demi-finales Portugal-Espagne et Allemagne-Angleterre. Le titre devrait rester dans le giron des pays de la monnaie unique avec une probabilité de 86%. L’Allemagne, l’Espagne et les Pays-Bas sont les trois grands favoris. Soit les trois équipes finalistes du dernier Euro (Allemagne-Espagne) et de la dernière Coupe du Monde (Espagne-Pays-Bas).

D’après les calculs la France n’est pas envisagé sur le podium. Mais qui sait, un grand Ribery en association avec un Karim Benzema actuellement au sommet de son art avec le Real de Madrid pourrait venir chambouler les prévisions des statisticiens. Et puis il faudra aussi se méfier de l’Italie, équipe au combien équilibrée et solide, capable de réaliser un coup de folie sur quelques matchs, et ce notamment grâce à leur potentiel offensif impressionnant. Cet Euro ukrainien s’annonce d’ores et déjà  passionnant et très ouvert…

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A propos de l'auteur

Co-fondateur de Roads Magazine / Responsable de la rubrique Culture (sur twitter : @BonhommeVincent) / Web Designer (plus d'info sur : vincentbonhomme.github.io/resume/)

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