Le succès du festival a bien eu lieu, malgré une sélection un peu terne ; peut-être arrive-t-il un peu tard dans l’année face aux nombreux festivals qui existent. C’est dans les courts-métrages que l’on trouve le plus d’originalité, ce qui prouve que c’est un genre qui intéresse la nouvelle génération de réalisateurs. C’est le public qui choisit les prix et du long-métrage et du court.

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Le Palmarès:

  • Œil d’Or – prix du public  long-métrage :

« DON’T GROW UP » de Thierry Poiraud . » Laissée à l’abandon par leurs surveillants, de jeunes délinquants traînent dans leur centre. Mais la situation va dégénérer : frappés par un virus, les adultes attaquent les moins de 18 ans… » (Il sera visible au printemps de l’année prochaine)

  • Œil d’Or – prix du public court-métrage :

« OF MEN AND MICE » de Gonzague Legout. « La crise économique ronge la ville de Detroit. Neil et Nicholas, deux anciens salariés d’une usine automobile, décident de braquer la Motorcity Bank, et se retrouvent piégés par la police. S’engagent alors des négociations dont ils n’auraient jamais soupçonné l’issue… »

  • Œil d’Or – prix du public court-métrage international

« L’OURS NOIR » de Xavier Séron et Méryl Fortunat-Rossi (France/Belgique). « Règle 1 : ne jamais nourrir les ours. Règle 2 : restez à une distance d’au moins 100 mètres. Règle 3 : ne surprenez pas les ours. Règle 4 : gardez votre chien en laisse. »

  • Le jury des courts-métrages français, constitué de Joyce A. Nashawati (réalisatrice et scénariste), Fleur & Manu (réalisateurs/clippeurs), Run (auteur, illustrateur et réalisateur) et Seth Gueko, a choisi de récompenser :

« PHANTASMS OF THE LIVING » de Jean-Sébastien Bernard. « Durant une après-midi à la piscine, une jeune fille va vivre son premier flirt. Un partage des sens inattendu qui restera à jamais gravé sur ses lèvres. »

  • Une mention spéciale a été attribuée à :

« L’APPEL » d’Alban Ravassard. « Benoît, 50 ans, est un lieutenant de police meurtri par la disparition de son épouse. Incapable de faire son deuil, il voit sa santé physique et mentale décliner lorsqu’elle refait mystérieusement surface. »

  • Pour le court-métrage :

C’est « JULIET » de Marc-Henri Boulier. « Dans un futur proche, la société SEED lance avec succès JULIET, la première génération d’êtres synthétiques de compagnie. Mais à mesure que la technologie évolue, l’Homme peine à trouver sa place… »

Une sorte de prix de consolation, le prix du jury CINE+FRISSON, constitué de Myriam Hacène (directrice générale) et Christophe Commères (directeur adjoint) partenaire du Festival,  a été attribué, et c’était attendu, à « EVOLUTION » de Lucile Hadzihalilovic ; il est distribué par Potemkine et sera en salle le 16 mars 2016.

La clôture du Festival s’est faite avec la projection de GREEN ROOM de Jeremy Saulnier, avec Anton Yelchin, Imogen Poots et Patrick Stewart.

A l’année prochaine bande de dégénérés !

A propos de l'auteur

Réalisateur, journaliste

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