Tout le monde en parle. Beaucoup en consomment. La pornographie obsède l’Homme. Voici la troisième et dernière partie de cette enquête / analyse  intitulée « Pornocratia Vulgaris » qui décrypte les codes d’un univers plus pudique et plus complexe qu’il n’y paraît de prime abord.

Sasha Grey

 Le déclin de la presse et la prise de pouvoir de l’internet

Après des décennies de succès, la recette du sexe sur papier perd de son pouvoir d’attractivité auprès du grand public. Alors qu’autrefois, pour se procurer de la matière à fantasmer, il fallait presque toujours passer par la presse et les revues spécialisées, aujourd’hui, l’écran et le « cloud » ont supplanté le papier et les vieilles cassettes. Ne serait-ce qu’il y a vingt ans, pour trouver du porno, il fallait – presque toujours – se confronter au regard d’un intermédiaire (un vendeur de journaux, un gérant de sex-shop ou de peep show, etc.). Or, avec l’internet, l’anonymat est quasiment complet, et l’accès presque illimité. Selon une étude américaine du département Médias de l’université du Mississipi (2004), la presse papier (pornographique) a largement souffert de la progression de la pornographie sur le net.

En 2003, après des années de prospérité, le magazine Screw est contraint de s’arrêter. Al Goldstein, le fondateur, avouant lui même qu’il fallait mieux stopper avant que le web ne réduise sa publication à néant. Général Media, le groupe propriétaire de Penthouse a lui aussi connu une chute vertigineuse à la fin des années 1990. Entre 1995 et 2000, le tirage du magazine a été divisé par deux, passant de plus d’un million d’exemplaires à moins de 500 000, cinq ans plus tard. La presse de charme qui vendait près de 10 millions d’exemplaire dans son ensemble chaque mois en 1985 dans l’Hexagone, n’en vendait plus qu’un million en 2002… Pour la plupart des revues « physiques », elle n’ont pas su évoluer et partir à la conquête du web quand il en était encore temps, ce que confirme Pierre Woodman : « Hot Vidéo a commis l’erreur de ne pas être évolutif. Moi, je l’ai été, et j’en ai honte, puisque les films que je fais aujourd’hui n’ont rien à voir avec les grosses productions léchées que je dirigeais dans les années 1990. Ils (Hot Vidéo) ont refusé de mettre de côté leur égo, et de se mettre à produire des projets moins ambitieux. » Autrefois renommé pour ses productions à gros budget – souvent diffusées sur Canal Plus -, Woodman vit désormais à Budapest, où il produit de petits films, sous forme de casting, dans un esprit gonzo, dans lesquels il se filme en plein acte avec une ou plusieurs actrices, le tout dans des décors très simples (une chambre d’hôtel, un lit, ou une table…). Pourtant, son site de castings X réunit des centaines de milliers d’internautes chaque mois, ce qui lui suffit pour s’assurer un train de vie confortable.

Les ventes de revues ont chuté, au même rythme sur lequel le net s’est développé, c’est-à-dire de manière extrêmement rapide et brutale. En 1997, selon l’AFP, 22 000 sites web classés X étaient recensés, alors qu’en 2000, on en comptait déjà plus de 280 000. En 2003, on dénombrait déjà plus de 260 millions de pages pornographique, soit une augmentation de 1800 % par rapport à 1998.14 En 2004, selon Google, la toile en hébergeait plus de 700 millions… En 2012, interrogé par Extreme Tech, YouPorn reconnaissait compter plus de 100 millions de pages vues par jour. Le plus populaire de ces sites, XVideos, serait, quant à lui à 4,46 milliards de pages vues par mois, et plus de 350 millions de visiteurs uniques… Soit, à peu près, un tiers de trafic mensuel de YouTube.15 Selon un sondage réalisé par l’insitut Ifop, en 2009, une personne sur dix n’avait jamais vu un porno de sa vie (3 % d’hommes, 17 % de femmes). Parmi les femmes, la majorité (59 %) déclare le faire en couple, ce que confirme Janine Mossuz-Lavau dans son enquête intitulée La vie sexuelle en France. Et puis, en plus des restrictions économiques et de diffusion dont souffre le porno, vient s’ajouter, dès les années 1980, des mouvements féministes qui militent contre la pornographie. Il y a, tout d’abord et traditionnellement, les « conservateurs pornophobes », qui protestent depuis toujours contre toute forme d’indécence. Mais désormais viennent s’ajouter à cette lutte contre le porno ce que Ruwen Ogien qualifie de « libéraux pornophobes », ceux qui s’efforcent « de justifier la critique morale ou politique de certaines formes de pornographie au nom de principes qu’ils disent libéraux. » Philippe Di Folco explique lui ce phénomène de cette façon : « Dans les années 1990 s’est propagée une vague de féminisme anti-pornographie. Alors que dans les années 1960, la pornographie était une arme pour les minorités.

Depuis les années 1990, la pornographie est devenue une industrie qui génère des milliards de dollars et qui emploie des milliers de personnes. » Ovidie, la célèbre actrice, productrice, écrivain et journaliste, dans son premier livre Porno Manifesto donne aussi la même analyse, et la complète à partir de cette anecdote : « Pendant tout le festival – Cannes -, je n’ai cessé de répéter aux journalistes qui m’affirmaient que le porno était de plus en plus accepté qu’ils commettaient une erreur. Que, certes, l’esthétique et l’image du porno sont beaucoup utilisées par les autres médias, la pub, la mode, etc. dans un but purement commercial. Que la télévision devient de plus en plus voyeuriste. Mais que l’on assiste à une régression au niveau de l’acceptation publique du cinéma porno. Et que, plus que jamais, nous baignons dans une vague moralisatrice. » Pour preuve que la pornographie est de plus en plus réprimandée : le 24 juillet 2002, dans un entretien accordé à Télérama, Dominique Baudis, alors président de Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), déclarait : « Aujourd’hui, la loi française ne fait pas explicitement référence à la pornographie. Il suffirait d’y ajouter que des programmes comprenant des scènes de pornographie ou de violence gratuite ne doivent plus être diffusés. (…) Ce n’est pas une question d’ordre moral, de rigorisme ou de puritanisme, mais de protection des plus faibles, qui peuvent tomber par inadvertance sur un film pornographique. » Cependant, la télévision française est encore loin de ce que préconisait André Malraux en 1974, qui pensait que la télévision et l’ordinateur devrait servir de nouveaux support éducatifs à la jeunesse.

Aujourd’hui, les chaînes condamnent le X, mais mettent sur un piédestal des programmes de téléréalité qui, franchement, n’ont pas grand-chose à apporter à la jeunesse en terme de contenu intellectuel, éducatif ou moral. La protection des plus faibles est assurée, puisque les « petits innocents » ne risquent plus de tomber sur un film pornographique par hasard en zappant, par contre, ils devront se contenter des frasques de Nabilla, et des journaux télévisés qui passent en boucle sur des chaines d’info en continu. Janine Mossuz-Lavau démonte également cette idée qui consiste à considérer que la pornographie a une influence néfaste sur la jeunesse : « Je suis en désaccord avec cette idée reçue qui consiste à accuser la pornographie d’influencer négativement l’éducation sexuelle des jeunes. Il y a certainement des cas de personnes pour qui la pornographie a déformé leur vision de la sexualité, mais ce n’est pas une généralité. Les jeunes font bien la différence entre l’univers fictif du cinéma pornographique et la réalité de ce que peuvent être leurs premiers émois. Ce n’est pas parce que les jeunes garçons adorent, en général, les blockbusters survitaminés hollywoodiens qu’ils vont aller, en sortant de la salle, sauter par dessus un canyon en voiture. » Avec la pornographie, il est donc possible de déduire la même chose : l’identification du spectateur – aussi jeune soit-il – à l’acteur pornographique n’est pas systématique, au contraire, « les jeunes voient, souvent pour la première fois, ce que sont des corps nus et en excitation dans le cinéma pornographique », poursuit Mme Mossuz-Lavau. Pourtant, à l’abri des regards indiscrets et loin de toute censure, « les petits innocents » que les hautes instances audiovisuelles voulaient protéger consomment désormais du porno en quantité… industrielle. Selon OnlineMBA (et sur le site traduit psycho-ressources.com rédigé par le psychiatre canadien Alain Rioux), 12% des sites qui existent dans le monde sont des sites pornographiques, 25% des recherches dans les moteurs de recherche concernent le sexe (35% des téléchargements). Pire, selon le site Atlantico.fr (et la psychiatre Michelle Boiron), « 42% des étudiants américains déclarent visiter régulièrement des sites pornographiques, 12% y passant même au moins 5 heures par semaine ». Les « esprits fragiles » que l’on se devait de protéger seraient-ils de plus en plus rares ?

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L’industrialisation et la multiplication de l’offre

L’offre étant désormais presque infinie sur l’internet, la consommation de pornographie s’est donc intensifiée. À ce domaine aussi, le phénomène de globalisation s’applique : la langue du porno, c’est l’anglais, et la plupart des sites et autres plateformes de visionnage de vidéos porno sont américains (89% du porno sur internet provient des Etats-Unis). Souvent d’ailleurs, cette industrialisation est dénoncée ; de nombreux auteurs arguant que la pornographie serait de plus en plus violente (Frédéric Joignot). Pourtant, Philippe Di Folco conteste fermement cette idée, ainsi que d’autres : « La pornographie qui deviendrait de plus en plus violente est une idée fausse. En revanche, la demande est de plus en plus importante à cause de l’internet qui rend l’offre gratuite et multiple. Il faut donc accélérer la production de films, et donc de films violents. » Ultimement donc, le nombre de films violents produits est plus important, mais la pornographie n’est pas plus violente dans son ensemble. Dans Ordeal, Linda Lovelace explique avoir été forcée à se faire violer par plusieurs hommes à la fois (pratique du gang bang), et même à coucher avec des chiens – ce qui est vrai et vérifiable avec son tout premier film, Dogarama (1971). Dans cette même autobiographie, elle raconte même une anecdote troublante au sujet de Hugh Heffner, le patron de Playboy, qui, selon ses dires, étaient l’un des plus gros collectionneurs de films 8mm, notoirement connus pour être tournés de manière clandestine en mettant en scène toutes sortes de pratiques sexuelles, des plus « normales » aux plus extrêmes. Echappant désormais à tout contrôle à cause de l’éclatement de l’offre sur internet et de la facilité de production du fait de la démocratisation technologique rendant les coûts de production moins élevés, le sexe est devenu une industrie de misère. Un film porno de type gonzo se tourne aujourd’hui avec un budget compris entre 3 000 et 10 000 euros. Les chaînes de télévision offrent, en moyenne, 6 000 euros aux producteurs pour diffuser un film X (à l’exception de Canal Plus, qui donne 27 000 euros).14 A titre comparatif, le Centre National du Cinéma (CNC) propose, pour un téléfilm légèrement érotique,150 000 euros, et pour un documentaire entre 40 000 et 75 000 euros. Toujours selon le livre de Joignot, le marché du X aurait rapporté entre 2,6 et 3,9 milliards de dollars aux Etats-Unis en 2004, et entre 10 et 14 milliards mondialement, soit plus que l’industrie du cinéma – traditionnel – et celui de la musique réunis. Cependant, malgré l’absence d’études récentes, précises et crédibles à ce sujet, il semblerait que l’abandon du DVD comme support de stockage et de diffusion (voir disparition des vidéo club) aurait fait quelques peu chuter ces chiffres depuis dix ans. Mais qu’importe, dans sa globalité, le X n’a jamais été autant consommé ; il serait même la principale addiction de la génération internet16, comme expliqué précédemment.

Et puis, malgré les croyances populaires, « des choses comme la zoophilie ou la pédophilie restent difficiles d’accès même sur internet, mais c’est normal : autrefois, les gens n’allait pas chez un vendeur de journaux pour lui demander s’il avait une revue d’images zoophiles. Il fallait pour cela se rendre à Pigalle, dans des endroits où il fallait être bien renseigné. C’était clandestin », explique Di Folco. Aujourd’hui, pour accéder à ce genre de vidéos, il faut aller, via le darkweb – en utilisant un routeur comme Tor, puis en accédant au web caché, c’est-à-dire non référencé – sur des sites inaccessibles pour l’internaute lambda. Il en est de même au sujet des snuff movie* – « to snuff » signifie « tuer ou « crever », en argo américain – dont l’existence n’a jamais été officiellement prouvée, faisant de ce genre confidentiel plus une légende urbaine qu’une pratique avérée. Aujourd’hui, le porno professionnel n’existe quasiment plus en France, et seule une dizaine d’actrices en vivent vraiment (les pornstars). Les autres, celles qui ne pratiquent qu’occasionnellement cette activité, ou pas dans de grosses productions, sont obligés de compléter leurs revenus par d’autres activités ; elles sont souvent aussi « call girl » – des prostitués de luxe -, comme le confirme Pierre Woodman. Même les Hot d’or, la célèbre cérémonie créée par les dirigeants du Magazine Hot Vidéo – qui se voulait être l’équivalent pornographique de ce que le festival de Cannes est au cinéma classique – a disparu. Tout le monde peut désormais faire du X, n’importe où, n’importe quand, avec n’importe qui, mais aussi n’importe comment.

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L’industrie du porno toujours aux avant-postes du progrès

Dès qu’une nouvelle technologie apparaît, le sexe s’en empare, et ce presque toujours avant n’importe quel autre secteur. Dès la préhistoire, les Hommes ont dessiné, sur les murs de cavernes des œuvres explicites, représentant parfois l’acte sexuel. Puis, quand l’écriture est née, des auteurs ont commencé à écrire au sujet du sexe, et ce de manière plus ou moins clandestines – selon la société et l’époque – et avec plus ou moins de succès. Quand la gravure et l’impression ont été inventées, la diffusion de ces fantasmes couchés sur papier a augmenté. La photographie fit franchir un nouveau cap à la représentation du sexe, puisque dès l’invention de ce procédé, des photos pornographiques ont été prises. Ensuite, ce fut le cinéma qui fit franchir à la pornographie un nouveau seuil : pour la première fois, l’action était représentée dans son mouvement, ce qui rend « la chose » beaucoup plus excitante. Puis, ces deux dernières technologies se sont démocratisées, et les esprits les plus audacieux – et les plus tordus – s’en sont emparés. L’arrivée de la cassette (VHS) a permis d’intensifier les modes de diffusion et de propagation du porno, de même que le DVD, quelques années plus tard, qui proposait une offre de meilleure qualité en terme d’image. Enfin, l’internet, sa démocratisation et la dématérialisation des données a ensuite finalement rendu ce genre disponible à absolument tous les individus, presque partout dans le monde – pays totalitaires mis à part, et encore ! – pourvu qu’ils soient dotés d’un ordinateur et d’une connexion internet. Pierre Woodman était d’ailleurs très fier de me parler de sa toute dernière acquisition : une superbe caméra 4 K, le top de la technologie que même certains cinéastes hésitent encore à acheter, tant le coût d’un tel engin et prohibitif.

Concernant les jouets sexuels, cette observation est aussi vérifiable : depuis des siècles les « sex toys » existent ; c’est avéré, nul besoin de le prouver. Or, les progrès technologiques – dans le domaine médical, dans l’invention de nouvelles matières, ou, depuis quelques temps, dans la réduction des circuits imprimés, entrainant donc la démocratisation des nanotechnologies – finissent toujours par se traduire en avancées concrètes dans la conception, l’élaboration et production de jouets pour adultes. Il existe désormais des poupées siliconées – et pas gonflables – plus vraies que nature, qui offrent à leur propriétaire la sensation quasi exacte d’être avec une femme réelle et vivante. Les pannes sexuels n’existent plus ; la pharmacopée moderne offre tout ce qu’il faut pour prévenir une éventuelle baisse du désir, pour les hommes comme pour les femmes. Hyper sexualisées, les starlettes du X et autres vedettes lancent les tendances : les femmes et les hommes peuvent désormais leur ressembler grâce à la chirurgie esthétique, entre autres. Ainsi, pour attirer, toute femme devra avoir de gros seins, un ventre plat, des lèvres pulpeuses et des fesses rebondies. Et c’est pareil pour les hommes : ils sont de plus en plus nombreux à avoir recours à la chirurgie esthétique pour gonfler ou diminuer ce qui, chez eux, ne correspond pas aux canons de la beauté contemporaine.

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Il est donc clair que dès l’apparition d’une nouvelle technologie , elle sert la représentation du sexe, et même sa pratique, et ce, qu’on le veuille ou non. Ainsi, la pornographie ne serait pas si obscène qu’on pourrait bien le croire. Il s’agit donc là d’un écrit de circonstance, tant la modernité semble nous faire oublier à quel point nous sommes vulnérables face à nos propres failles, nos interdits les plus secrets, ceux qui nous révulsent tant qu’on n’ose à peine les aborder, si ce n’est par des biais détournés. S’il est d’usage de croire en l’avis de « spécialistes » pour construire nos propres modèles de réflexion, il s’avère erroné de ne pas se fier à son propre esprit critique, soit en multipliant les sources qui participent à sa construction, soit en confrontant nos propres certitudes à l’implacable vérité des faits. Si « Dieu est mort », nous n’allons tout de même pas croire bêtement un quelconque individu, sous prétexte que celui-ci semble plus compétent ! Ces affirmations qui émanent d’experts, il faut les confronter, parfois pour qu’elles s’annulent, parfois pour qu’elles se renforcent, mais dans le seul but d’approcher la vérité, ou tout du moins une vérité, puisque là encore, il n’existe pas de définition univoque et péremptoire.

Le nouveau monde dans lequel nous nous croyons plus libres de nous épanouir pleinement n’est donc qu’une illusion, au même titre que le progrès, que beaucoup considèrent – à tort – comme un catalyseur de liberté.

Dans un premier temps, il a été défini ce que n’était pas la pornographie, et donc, par déduction, ce qu’elle semblait être, historiquement et sociologiquement. Puis, le rôle des médias, et plus particulièrement de la presse, dans le processus de traitement de cette thématique si particulière a été abordé, et, à partir de là, ont émergé certaines interrogations, certains problèmes quant à la manière dont la pornographie était considérée par ces derniers.

Logiquement sont ensuite apparues dans ce raisonnement les problématiques concernant la transformation de ce genre mal considéré, jusqu’à son industrialisation et sa consommation massive que permet ladite modernité. Demain, peut-être, les derniers tabous seront tombés dans l’oubli, le progrès ayant pris le pas sur les traditions. Mais si l’on se fie à l’Histoire, cela ne risque pas d’arriver, ou alors ponctuellement, avant qu’une vague de morale ne vienne à nouveau annihiler ce que la pornographie aura tenté de faire oublier aux Hommes : leur condition que seule la jouissance permet d’apaiser.

Si vous avez manqué les deux premières parties : [Partie 1] & [Partie 2]

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14 « Gang Bang », par Frédéric Joignot (2007), publié aux éditions du Seuil.

15 http://www.slate.fr/monde/72615/chiffres-porno-secret-internet

14 « Gang Bang », par Frédéric Joignot (2007)

16 http://www.atlantico.fr/decryptage/ne-croyez-pas-addiction-au-porno-pourtant-chiffres-sont-eloquents-michelle-boiron-921736.html

* « Le snuff movie (ou snuff film) est un film, généralement pornographique, qui met en scène la torture et le meurtre d’une ou plusieurs personnes. Dans ces films clandestins, la victime est censée ne pas être un acteur mais une personne véritablement assassinée ».(définition Wikipédia)

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