Dix-neuf ans après, le PSG est de nouveau champion de France. Un titre capital, qui est celui d’un groupe mais avant tout d’individualités. Tour d’horizon des hommes clés de ce PSG 2012/2013.

PSG champion

Zlatan Ibrahimovic

Plus qu’un joueur. Une star. Symbole de la nouvelle puissance du Paris Saint-Germain, Zlatan a marché sur la Ligue 1. 27 buts, 6 passes décisives, des talonnades, des coups de sang, le Suédois est à l’image du PSG de cette saison. Au dessus des autres. Avec ce sacre en Ligue 1, Ibra vient de remporter son neuvième titre de champion en dix ans. « Moi c’est Zlatan et toi t’es qui putain ?! »

Blaise Matuidi

Les qualificatifs manquent pour décrire l’immense saison réalisé par l’ancien stéphanois. D’une régularité insolente, Matuidi est sans conteste l’homme clé du groupe parisien. Infatigable, Blaise le marathonien a disputé près de 50 rencontres sans connaître la moindre baisse de régime. Pièce maitresse – du 442 de Carlo – à la récupération, Matuidi a franchi un immense palier cette saison. Il s’est même permis le luxe de planter quelques buts décisifs. A l’aise Blaise.

Thiago Silva

Il a débarqué à Paris avec la lourde étiquette de meilleur défenseur au monde. Un problème ? Pas le moindre. Thiago Silva s’est juste amusé à démontrer à toute la planète foot – et à Joey Barton en particulier – qu’il est le numéro un à son poste. Et de très loin. Le capitaine du PSG est ahurissant de maitrise et de sérénité. C’est simple, il a 99 en défense. Relance, anticipation, jeu aérien, l’ancien milanais sait tout faire. Ce titre, c’est avant tout le sien.

Marco Verratti  

Oui, le gamin de Pescara est un sale gosse. Mais sur le terrain, c’est un patron. Avec Marco, c’est gloire à l’art de rue. Le football de notre jeunesse. Plein de malice, pour ne pas dire de vices. A 20 piges – et pour sa première saison dans un championnat majeur – Verratti a impressionné tout le monde. Une vision de jeu de malade, un sang froid énorme et un jeu court et long digne des plus grands (Pirlo ?) Seul bémol, ses dérapages parfois plus qu’irritant (11 cartons jaunes, 1 rouge).  Qu’à cela ne tienne, l’italien est passé de simple espoir à titulaire à part entière à la vitesse grand V. L’avenir, c’est lui.

Salvatore Sirigu

Bien aidé par une défense qui ne concède que très peu d’occasions franches, Salvatore s’est contenté de faire le boulot. Et de quelle manière. 21 clean sheet en 32 matchs, c’est costaud, très costaud. Aucun grand club européen n’a fait mieux. Malgré quelques dérapages (comme à Evian), Sirigu respire l’assurance. En plus, le mec garde toute crédibilité dans sa tunique rose bonbon. Respect.

Réactions des Parisiens après le match

 

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Journaliste Sportif

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