Le coup de coeur de la redaction de Roads Magazine.

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Pour ceux qui ne connaissent pas, Tame Impala est un trio Australien originaire de Perth. Actuellement en tournée internationale (de nombreuses dates sont déjà à guichets fermés), le groupe fait la promo dans le monde entier de leur dernier album « Lonerism » sortie en octobre 2012. Ils seront d’ailleurs en concert à l’Olympia le 26 juin prochain. Pour les intéressés, les places sont déjà en ventes.

Leur premier EP « InnerSpeaker » sortie en 2008, s’était retrouvé numéro 1 sur l’Australian Independent Record Labels (AIR) Chart et dixième sur le ARIA Physical Singles Chart, avec trois chansons, « Desire Be, Desire Go », « Half Full Glass of Wine » et « Skeleton Tiger ».

Le groupe s’est offert par la suite des premières parties de formations musicales renommées comme You Am I, The Black Keys, Yeasayer et MGMT ; ils ont aussi fait une tournée solo pour promouvoir leur EP.

Les membres, Kevin Parker, Dominic Simper et Jay Watson, proposent une musique à mi-chemin entre le rock alternatif et psychédélique. On peux aller jusqu’à les considerer comme la relève de MGMT (qui en passant n’ont rien fait de bon depuis Orecular Spectacular). Entre relents d’acide et synthés diabolique faussement 60’s, le groupe a une particularité qui fait toute la différence: la voix de Kevin Parker rappelle étrangement celle d’un dénommé John Lennon (notamment sur la chanson « Elephant »).

Depuis 2008, le groupe est inscrit sur le label Modular Records. Et aujourd’hui pour eux, tout va bien. Surtout depuis que les mecs voyagent. En quittant leur Western Australia natale, et a force de voir du pays, le groupe a puisé ses inspirations un peu partout (et pas seulement dans les buvards). Il faut dire qu’ils se faisaient plutôt chier à Perth, une ville qu’ils considèrent comme « morte ».

D’ailleurs, ce dernier album a été partiellement enregistré à Paris. Peut être une façon de lui donner une autre dimension: “la plus grosse différence entre Perth, d’où je viens, et Paris, c’est l’espace entre les gens et les lieux : là-bas, tout est tellement vaste que je peux très bien jouer de la batterie dans le salon. À Paris, impossible de faire le moindre bruit : il faut donc plus recourir à l’imagination !” explique Parker dans Les Inrocks. Et de l’inventivité, l’album n’en manque pas. Produit par Dave Fridman (The Flaming lips, Mogwai, etc…), c’est pour nous l’un des meilleurs de cette année 2012.

A propos de l'auteur

Co-fondateur de Roads Magazine / Responsable de la rubrique Culture (sur twitter : @BonhommeVincent) / Web Designer (plus d'info sur : vincentbonhomme.github.io/resume/)

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